• J'écris comme je dessine

    Des signes

    Je dessine comme j'écris

    Je crie ... Je trace

    A la volée

    Quelques lignes

    Sans développement

    Sans fin

    Essentielles

    Essence si ailes

    Inachevées

    ...

    La page blanche

    Cette toile

    Cet univers désuni

    Vierge de pigment

    Sans ponctuation

    Sans encre ni charbon

    Libre d'imagination

    Je m'y noie

    Profondément

    Beaucoup plus souvent

    De plus en plus longtemps

    ...

    J'y perds l'émotion

    Sans aucune forme

    Ni condition

    ...

    J'y meurs ma vie

    En silence,

    La caresse 

    D'un dernier souffle

    A l'aube d'un hurlement

    ...

    Au plus fort cri

    De mon temps

    Je vous offrirai

    Un livre blanc

    Une toile immaculée

    Afin d'épargner

    Sans point salir

    L'Eternité

    ...

    Berceau de mon silence

    ...


    votre commentaire
  • Juste un ami

    Pour y dormir sans soucis

    Reposer corps et esprit

    Qu'il me blesse de sincérité

    Mais jamais ne m'oublie

    Confiance au coeur s'abandonner

    Ensemble s'aimer et s'élever

    Juste un ami

    Pour aimer exister

    Au-delà de l'existence ...


    4 commentaires
  • Au paravent des mots
    Il est si facile d'écrire derrière
    Ce que l'on ne sait dire devant
    A chacun sa poésie
    De mime sans face
    On fait sa frime
    Mais rien n'est beau
    Sous le voile de la défiance ...

     


    votre commentaire
  • Tu caches sous le tapis
    Le meilleur de tes amis
    Toujours plus apte à sortir
    De tes tripes la souffrance
    Plutôt que l'amour de ton coeur
    Tu deviens une mauvaise ménagère
    Qui ménage la rémanente poussière ...


    votre commentaire
  • Seul, sur le chemin

    Depuis l'ombre de vie

    Je regarde le ciel,

    La terre, l'eau, les oiseaux,

    Et je regarde les hommes

    Leur terre, leurs maux,

    Leurs corbeaux,

    Je ne suis jamais à l'heure

    Au train de leur temps ...

    Seul, sur le quai

    Je m'égare au hasard

    Sans jamais siffler gare

    Aux vents, ni aux mouettes

    De leurs cruelles tempêtes,

    Aux salissures de rumeurs

    En abysses et plats fonds

    De crimes et illusions...

    Je sens soleil, pluie et vent,

    Brûlure de la lumière,

    Et morsures de l'ombre...

    Mais il y a un endroit

    Où je puise être moi

    O2LA, au-delà de toi

    Mort né chemin défunt ...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique