• Je mendie à l'univers

    Un peu de son néant,

    Un squat donneur au firmament,

    Un temps de son espace,

    Sans laisser trace

    Ni prendre place,

    L'espace d'un temps,

    Instant présent du ralliement

    Des caravanes de la lumière,

    Porteuses d'Amour et de Liberté,

    Un passage pour l'Unité

    D'un monde martyrisé ...

    vasy07

     


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  • je vais repartir sur les routes

    et ne sais ce qui m'y attend

    si ce n'est un nouveau voyage

    encore et toujours vagabond

    ne t’essouffles pas dans le doute

    suis la caravane du vent

    celle qui a perdu son âge

    pour de tout temps êtr'abandon

    ...

    vasy07


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  • il n'a pas besoin d'amis, il a juste besoin d'un public ...

    il aime être sur scène pour faire payer les autres,

    il aime se plaindre de solitude et s'exile tout seul

    celui qui te dis je viendrai et n'est jamais venu,

    celui qui te dis viens et n'est jamais venu,

    celui qui te dis dépêche-toi donne et n'a jamais donné,

    celui qui te dis tu es mon ami, et crie je n'ai pas d'amis.

    peu importe les kilomètres que tu fais pour lui,

    peu importe le temps que tu lui donnes,

    peu importe les galères dans lesquelles il te mène,

    qu'elles soient psychiques ou physiques,

    toi tu y vas sans compter car tu l'aimes.

    il ne cesse de pleurer sur sa grande souffrance,

    il a besoin de toi pour l'entendre dire :

    "demain je vais mourir

    la maladie aura raison de moi,

    quand ce n'est pas,

    demain je ne serai plus là

    je vais mettre fin à tout ça."

    tu as tenu pendant des années,

    pour même de loin l'accompagner,

    sans qu'il se soit jamais soucié

    des douleurs de ton coeur, 

    que tu pleures de l'intérieur 

    car tes yeux desséchés

    par tant de larmes versées

    sur les tombes d'êtres chers

    enfants et parents

    ne savent plus que faire ni penser.

    toi qui trouvais encore la force de tout lâcher

    pour être, malgré ta peur et ta douleur,

    jusqu'au bout à ses côtés, ce qu'il a méprisé,

    te prenant certainement pour une groupie, 

    prenant ta main pour y verser ses larmes

    comme on paye une putain pour se vider

    ...

    mais maintenant tu as compris

    que ce qu'il veut c'est un public.

    il ne veut pas d'amis, non pas d'amis,

    un public, seulement, un public.

    alors enfin tu es parti, 

    tu as quitté l'Olympia de ses soucis

    et repris la guitare de ton coeur,

    pour sur ta route entendre de nouveau

    celle du tien sur les chemins.

    loin des projecteurs de son chagrin,

    loin des sombres gradins de ton soutien,

    car il y a pire que les passions trahies,

    les amours perdus ou m'aime finis,

    il y a les faux amis, les faux amis,

    ceux qui ne veulent qu'un public.

    tu avais oublié de ton coeur la musique,

    mais tu l'as retrouvée 

    elle ne s'est pas froissée.

    elle attendait sur les chemins,

    que tu reprennes la guitare du tien,

    sans murs et sans public,

    juste de la musique,

    certes mélancolique,

    mais loin des gradins

    sur les chemins, sans lèche-mains.

     

    vasy07


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  • Comme la brume

    Sur la rivière

    J'effleure la terre

    Loin du rivage

     

    Comme le mirage

    Dans le désert

    J'effleure la terre

    Loin du rivage

     

    Comme une ombre

    Sur la terre

    Je suis l'effet mer

    Avec le temps

     

    Comme un fantôme

    Dans le cimetière

    Je fuis la lumière

    Avec le temps

     

    Loin de la vie

    Et ses oublis

    Je vous fuis vous

    Et vos manies

     

    Tant de mensonges

    Dans vos affaires

    Ombrent la terre

    De vos maladies

     

    Vous couvrez d'un voile

    L'oeil des enfants

    La seule lumière

    Qui surpasse le temps

    ...

    Votre temps

    Papier brûlé

    Métal fondu

    N'est plus qu'argent

    Sale temps, votre temps

    Damnés mécréants...

     


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  •  

    Comme la brume caresse les rivières

    Elle embrasse les cimetières...

    Comme elle terrifie les marins

    Elle masque les chemins...

    C'est d'un voile le seul sein

    Où je me sens bien...

    Elle s'étale langoureuse et humectée

    Du noir dévêtue au blanc de lune irisée ...

    Au coin du vent elle est bercée,

    Par sa violence balayée...

    Attend douceur pour revenir

    Napper de profond désir

    Les plus grands souhaits

    De son corps diaphane et secret...

     


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