• Pensée à un coquelicot, ma soeur

    Petite fille,

    Douce enfant,

    Qu’une caresse,

    Un rien ne blesse,

    Et pour longtemps

    Sa joie se grille.

     

    Une étoile brille

    Au firmament,

    La lune est grise,

    Douce est la brise ;

    Et là, sur un banc

    Elle pense à sa famille.

     

    Le tonnerre soudain

    Tue le silence,

    Et ses yeux pleurent

    Les larmes de son cœur ;

    Des éclairs sans nuances,

    Un torrent sans refrain.

     

    C’est un cœur féminin,

    La solitude l’ennuie,

    Et pourtant elle demeure,

    Celle qui se meurt

    Quand ses yeux nous sourient,

    Sans bonheur aucun.


       

    Poèmes d'ailleurs

     

    « Oyez! Oyez! »

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